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La pulvérisation électrostatique : une avancée technologique déterminante

La désinfection par pulvérisateur électrostatique est plus rapide plus économique et plus écologique

Aujourd’hui il y a quatre principales méthodes pratiquées pour désinfecter des surfaces. Chaque méthode a des avantages selon le contexte et les objectifs de désinfection. Il nous est apparu important de contextualiser l’apparition de nos pulvérisateurs électrostatiques afin de mieux comprendre la rupture technologique qu’ils représentent.

 

  • Les lingettes désinfectantes :

En ces temps de pandémie leur facilité d’utilisation a séduit le plus grand nombre et leurs ventes ont explosé. Chacun au bureau, à la maison ou en salle de sport se transforme en éradicateur de virus, cela comble notre aspiration à maîtriser la sécurité sanitaire de notre environnement. Malheureusement, leur apparente facilité d’usage masque une réalité plus complexe :

  1. Le nettoyage : c’est le préalable à toute désinfection, on ne peut désinfecter qu’une surface propre. Pour que votre lingette soit efficace il faut donc que la surface soit propre. Si l’on frotte énergiquement avec la lingette cela peut fonctionner. Mais alors, vous allez sécher la surface ; ce qui nous amène à la seconde difficulté : le temps de contact.
  2. Le temps de contact: notion importante en désinfection, c’est le temps que le produit doit rester en contact avec la surface à désinfecter pour être efficace. Il va de 5mn pour les lingettes les plus performantes mais monte souvent à 15 mn ! (vous trouverez facilement cette information au dos du paquet) Ce qui concrètement signifie que la surface doit rester mouillée pendant toute cette durée ce qui nécessite souvent plusieurs lingettes…Sinon le produit est inefficace.
  3. La norme EN 14476 : c’est cette norme qui vous garantit qu’elle est virucide et qu’elle tue bien le coronavirus

Sans le respect de ces conditions vous dépensez votre argent en vain et à propos de budget le coût d’une lingette est 16 fois plus cher que les techniques traditionnelles.

Enfin, si vous ne devez retenir qu’un seul argument c’est celui-ci : l’utilisation des lingettes est un DÉSASTRE ÉCOLOGIQUE. Selon une étude de l’ONG WWF elle génère 23 kg de déchets supplémentaires par an et par personne. Les lingettes vendues comme biodégradables n’ont fait qu’aggraver le problème en incitant les personnes à les jeter n’importe où et en particulier dans les toilettes où elles causent d’énormes problèmes pour l’assainissement des eaux usées.

  • Les pulvérisateurs classiques :

  1. À gâchette et avec chiffon :

    l’outil préféré des professionnels de nettoyage depuis la fin des années 70. Pendant le coronavirus on a remplacé (à grands frais pour leurs clients 35 à 40% d’augmentation des tarifs) le détergent classique par un détergent/ désinfectant. Cette méthode a l’énorme avantage de traiter la propreté et la désinfection en même temps mais elle en récupère du coup tous les travers ! :
    • L’activité du nettoyage est très concurrentielle, elle s’est externalisée à 90%. La main d’œuvre reste le principal coût donc le temps de réalisation doit être le plus réduit possible, l’observation, même rapide d’une équipe de nettoyage en est le meilleur exemple. Nous revenons à notre fameux temps de contact et notre norme EN 14476 : pour satisfaire la norme virucide il est rare que le temps de contact soit inférieur à 5 mn sauf que l’agent sous pression procède à l’essuyage bien avant la durée requise
    • Chiffon et non-respect du temps de contact ne vont pas bien ensemble, le chiffon n’étant plus imprégné efficacement il devient un agent contaminant de surfaces qui ne l’étaient pas au départ : on appelle cela des « contaminations croisées »
    • Enfin le pulvérisateur à gâchette a les défauts de son âge : on ne se souciait guère à son époque de sa fâcheuse tendance à être très imprécis et à répandre un peu partout, et à l’excès, des substances chimiques dans l’environnement. Ce qui aujourd’hui le rend peu écologique et très coûteux.

  2. Les pulvérisateurs à pression :

ils séparent la partie nettoyage (préalable indispensable) de la partie désinfection. Cette méthode élimine avantageusement la présence du chiffon, elle permet une couverture plus large, plus rapide des surfaces ; on n’a ici pas forcément besoin de se limiter aux points de contact pour éviter des coûts de main d’œuvre comme pour la méthode précédente. Malheureusement il y a un handicap technique majeur sur les flux de sortie qui ne sont absolument pas maîtrisés :

  • Nous allons avoir une grande irrégularité des couches de désinfectant sur les surfaces. Soit vous retrouvez le problème du temps de contact lorsque la quantité de désinfectant déposé est insuffisante, soit une surconsommation de produits chimiques dans le cas inverse.
  • Des problèmes d’aérosolisation, les fines gouttes de désinfectants restent en suspension dans l’air, ce qui est particulièrement dangereux pour les personnes
  • Les brumisateurs :

Pour éviter les problèmes précédents, on fait disparaître les chiffons et les opérateurs, on place le brumisateur dans une pièce où il est programmé pour agir le temps nécessaire à la diffusion d’une couche régulière de désinfectant. Cela dure une à plusieurs heures, c’est redoutablement efficace. Cela nécessite un opérateur très qualifié car les produits sont souvent dangereux. C’est également nocif pour les appareils électroniques. Les contraintes d’organisation font que seuls des lieux très spécifiques à très haute exigence sanitaire comme des laboratoires l’utilisent sinon cette méthode apparaît excessive pour d’autres espaces.

  • Les pulvérisateurs électrostatiques

Ces appareils ont tiré les leçons des trois expériences précédentes :

  • Séparer quand c’est possible propreté et désinfection car les pratiques de ces deux secteurs d’activité ne font pas toujours bon ménage 
  • Maîtriser les flux de sortie pour garantir un respect du temps de contact et éviter l’aérosolisation
  • Rester compatible avec des budgets raisonnables et avec des durées d’immobilisation d’organisations acceptables en permettant une action économique et rapide
  • Permettre une grande maniabilité et accessibilité de l’appareil pour que la solution soit très sûre et non « opérateur dépendant » (Autrement dit que le succès de l’opération dépende trop de la bonne formation de l’opérateur, de sa concentration ou de son état de forme…).
  • Une approche respectueuse de l’environnement : la pandémie prend ses origines dans la maltraitance de notre environnement. Il ne serait pas acceptable que notre réponse continue à détruire notre environnement

Les temps de contacts requis par la solution désinfectante sont fixés par le réglage des buses de sortie qui donnent la taille requise à la goutte de désinfectant ; 40 microns : 5 mn, 80 microns : 10 mn et 110 microns : 15 mn de séchage.

 Le produit désinfectant est entièrement chargé positivement à sa sortie :

  • Cette charge va permettre aux produits de s’aimanter sur les surfaces avec une force 75 fois supérieure à la gravité, ici pas de risque d’aérosolisation
  • Le désinfectant enveloppe par attraction l’ensemble des surfaces même celles cachées ou difficiles d’accès
  • Les gouttes chargées du désinfectant se repoussent entre elles ce qui garantit une répartition uniforme du produit
  • Aucun produit n’est gaspillé, 3 fois moins de produit consommé
  • Le temps d’application est divisé par 7 ce qui réduit d’autant son coût de mise en œuvre
  • Il offre ainsi le meilleur rapport qualité / coût
  • La très grande maniabilité de l’appareil garantit une utilisation efficace par n’importe quelle personne après 10 mn de formation

Toute solution pulvérisable à base d’eau peut être utilisée avec les pulvérisateurs électrostatiques.

Mais le désinfectant que nous proposons a été développé pour s’adapter au mieux aux particularités des pulvérisateurs Victory Innovations et répondre à notre souci premier de respecter l’environnement. Sa version diluée prêt à l’emploi ne comprend aucun pictogramme de danger pour l’homme et l’environnement. Néanmoins il est de qualité hospitalière[1] et est donc particulièrement efficace.


 

[1] :  il est sporicide EN 13704, en plus d’être virucide (EN 14476 norme recommandée par les autorités de santé pour le coronavirus), fongicide EN 1650, Bactéricide EN 1276 et Myco-bactéricide EN14563.

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